Horus

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Bernard Mathieu

« Les Enfants d'Horus, théologie et astronomie » (ENIM 1, , p. 7-14)

Une enquête menée sur les Enfants d'Horus (Hâpy, Douamoutef, Imséti et Qébehsénouf ) dans les Textes des Pyramides permet de mettre en relief leur véritable identité théologique, leurs fonctions essentielles, ainsi que les correspondants que les Égyptiens leur avaient attribués dans le ciel nocturne, au sein des constellations que nous nommons Orion et la Grande Ourse.


Bernard Mathieu

« Horus : polysémie et métamorphoses » (ENIM 6, , p. 1-26)

À l’instar du théonyme « Seth », le théonyme « Horus » est éminemment polysémique. Fondé sur l’analyse de plus de 900 attestations dans les Textes des Pyramides, cet article tente de classifier les différents référents théologiques, depuis le modèle archaïque, à portée historiographique, d’Horus de Hiéraconpolis jusqu’à l’élaboration de la figure d’Horus l’enfant héritier de son père Osiris. Au-delà du discours religieux, comme toujours, se laissent deviner les évolutions d’une pensée politique et les lourdes implications idéologiques de la diffusion du dogme osirien.


Annie Gasse

« La stèle Brügger, une stèle d’« Isis sur les crocodiles » » (ENIM 7, , p. 125-143)

L’article présente une stèle d’un modèle rare : imitant l’iconographie des cippes d’Horus, l’objet montre une Isis sur les crocodiles. Le texte du verso, proche du texte A de Daressy, souligne par des formules inusitées le rôle d’Isis magicienne protectrice de son enfant Horus.


Gyula Priskin

« The Dendera zodiacs as narratives of the myth of Osiris, Isis, and the child Horus » (ENIM 8, , p. 133-185)

À part les signes clairement identifiables de la bande zodiacale, des quatre constellations conventionnelles égyptiennes et des planètes, les autres dessins des deux zodiaques de Dendera semblent dériver des systèmes de représentation traditionnels égyptiens. Ces représentations avec les figures des décans enregistrent des phénomènes célestes et des événements de culte référant qui racontent l’histoire de la mort et la résurrection d’Osiris, la fécondation d’Isis par son mari décédé et la naissance de leur enfant Horus. Ici les aspects astraux des mythes s’attachent aux phases de la lune, au cycle annuel du soleil et au lever héliaque de Sirius. Ainsi, les zodiaques, ne sont-ils pas des catalogues de constellations, mais des cartes du ciel conçus à un moment donné qui correspond à la coïncidence de la pleine lune et de l’équinoxe d’automne en 52 av. J.-C. et en 36 apr. J.-C.


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Équipe Égypte Nilotique et Méditerranéenne - UMR 5140 - « Archéologie des Sociétés Méditerranéennes » (Cnrs) - Université Paul Valéry - Montpellier III